Aristide Frémine, né à Bricquebec (Manche)le 16 janvier 1837 et mort à Issy les Moulineaux (Haut de Seine)le 6 décembre 1897, est un écrivain Français.
Aristide Frémine est l’auteur notamment d'une fameuse épopée en vers Légende de Normandie, d'un roman intitulé Une demoiselle de campagne, Les Français dans les îles de la Manche. Il a collaboré, comme feuilletonniste, au quotidien Le Figaro entre 1884 et 1888. Il est souvent associé à son frère Charles FREMINE (1841-1906), également écrivain. Aristide, de jeune âge, s'est exercé à polir des rimes, mais son esprit plus studieux, sa sensibilité moins frémissante le portaient à se faire surtout poéte d'histoire. Aristide passa quelques années de son enfance au bord de la sienne avant de revenir habiter avec ses parents la maison des Buttes qu'il allait quitter de nouveau à l'âge d'apprendre le latin. Son oncle, l'abbé Jean-Michel FRÉMINE, curé de Vaudrimesnil, espérait-il l'orienter vers la prêtrise ? (1892) et d'une étude
Il prit le chemin du séminaire à Muneville-sur-mer, où il eut comme condisciples l'historien Simeon LUCE, le poéte Armand LEBAILLY et le docteur DELFONTAINE.
les mutations administratives envoya Aristide à Coutances, peu avant sa nomination à Suresnes, où il habita à mi-côte du Mont-Valérien. Promu receveur particulier des contributions indirectes, il ne quittera qu'à regret cette résidence pour s'installer à Issy-les-Moulineaux. Son frére Charles ne dut pas le regretter moins, liui qui avait trouvé auprés de son aîné le soutien moral, les encouragements dont il avait besoin.
Aristide était un homme de taille moyenne, solidement charpenté. Marcheur infatigable qui prenait souvent, alors qu'il habitait suresnes la direction des bois de Garches et de Vaucresson.Il nageait comme un marsouin, qu'il partageait avec Charles le goût de la pêche à la ligne, et que fumeur enragé il était collectionneur de pipes.
Le soir du 5 décembre 1897, l'écrivain que n'avait jamais effleuré la maladie s'effondrait sur la table. La mort n'avait pas annoncé sa venue. Il succombait subitement, sans souffrance, à l'âge de 60 ans . Deux ans plus tard, Charles, inconsolé, faisait cet aveu douloureux: "Sur deux flambeaux vivants c'était la même flamme. L'un s'éteint, comment l'autre, hélas ! peut-il durer ?"
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